La consomation de vin est encore légale, consommer sans modération, avant qu'il ne soit trop tard

15 mai 2009

PORTES OUVERTES A CLAVISY

Pour la 3eme année consécutive, la ferme de Clavisy

va ouvrir ses portes au public! Au programme cette année,

encore plus d'animaux, d'exposants à découvrir!

Et bien entendu, la fameuse fiesta du samedi soir!

Vous etes donc conviés pour vous amuser bien entendu,

mais également pour donner un petit coup de main

pour assurer l'acceuil des visiteurs

venez nombreux !!!!

Heure de début :
samedi 30 mai 2009, à 08:00
Heure de fin :
dimanche 31 mai 2009, à 20:00
Lieu :
Ferme de Clavisy
Ville :
Noyers, France
Téléphone :
0676639905
Adresse électronique :

Cena Maridaje con OTAZU

 

ALTO

 

 

Cena-Maridaje con Palacio de Otazu

Jueves 21 de Mayo, 21 horas

Querido amigo del buen vino,

Le proponemos pasar una

parte de la noche del 21
de Mayo en compañia de
Javier Bañales, dueño de
una de las bodegas con
más estilo de España.

- Presentación del proyecto.
- Menú Degustación de 8 platos.
- Degustación de 4 vinos,

servidos en armonia con los platos.
- Ambiante muy agradable.

Precio por persona: 35 €.

Cordial saludo.


 

 

Guillaume Glories

v.entrevins@entrevins.es

www.entrevins.es

 

BAJO

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22 mars 2009

Concours Photos dédié au Vin

Vous trouverez mes photos sur ce lien:




Si elles vous plaisent, merci de voter pour moi ;o)

23 février 2009

Interview Jonathan Nossiter

Aprés avoir visionné récemment la série complète des DVDs Mondovino de Jonathan Nossiter ,
cette interview me paraît complémentaire pour bien comprendre certains aspects du tournage.

ENTRETIEN > Comment est née l'idée d'un documentaire sur le monde du vin, que vous connaissiez déjà en tant qu'ancien sommelier ? Aviez-vous l'intention de faire un film sur le vin, sur la mondialisation, ou sur le goût ?

Jonathan Nossiter ­ Je ne peux pas concevoir quelque chose de plus ennuyeux que de faire un film sur des gens en train de boire des canons que le public ne peut pas partager. C'est pire que le plus mauvais des pornos : c'est priver le spectateur de son plaisir. J'ai donc toujours fui l'idée de faire un film sur le vin. Il se trouve qu'un jour, il y a cinq ans, je suis arrivé chez les Montille (célèbre famille de vignerons ­ ndlr), qui possèdent une dizaine de crus, au cours d'un voyage en Bourgogne. Je suis fan de leur vin depuis plus de vingt ans. On a discuté en partageant une bouteille qu'ils avaient sortie de leur cave, un Taillepied 1985, une perle rare, quelque chose qui ne se partage pas comme ça. J'y suis retourné il y a trois ans. Hubert de Montille a sorti deux bouteilles de sa cave et j'ai passé le déjeuner à essayer de deviner quel cru c'était, en me lançant dans des arguties d'expert snob. A la fin, je lui ai demandé : il n'en savait rien ! Pour moi, ce fut une leçon d'humilité et une leçon de plaisir. Si l'un des plus grands vignerons de France n'est pas capable de reconnaître l'une de ses propres bouteilles, c'est qu'il n'y a pas de vérité absolue. Comment faire passer l'esprit du vin à un spectateur ? Le folklore habituel qui accompagne ce monde, le bla-bla snob, m'ennuie.

Comment avez-vous travaillé avec tous les acteurs du vin (vignerons, importateurs, dirigeants de la multinationale Mondavi, Robert Parker, critique du magazine Wine Advocate, Michel Rolland, nologue et consultant) que vous avez filmés ? On sent que vous ne les traitez pas tous de la même manière, qu'ils n'ont pas tous le même rapport à votre caméra.

J'ai pensé au cinéma des Ophuls, père et fils, qui sont pour moi les plus grands cinéastes. Dans les films du père, Max (Madame de, Lola Montès, Le Plaisir...), il y a les plus belles scènes baroques du cinéma. Le fils, Marcel (Hôtel Terminus, Veillées d'armes), lui, s'inscrit dans une tradition du documentaire militant. En apparence, on ne peut pas concevoir de cinémas plus différents. Et pourtant, on voit le père dans le fils, car les deux cinémas ont en commun cette tension entre quelque chose d'imaginé par avance et une espèce de soif de saisir l'imprévu. C'est ce que je cherche dans mes films.

Quand je suis arrivé chez les Mondavi (clan familial américain à la tête d'une multinationale produisant plus de cent millions de bouteilles dans le monde pour un chiffre d'affaires d'un demi-milliard de dollars par an à l'époque du tournage du film ­ ndlr), j'ai été encadré et surveillé par les attachés de presse. Ils m'ont conduit vers les Mondavi comme si j'allais voir le pape, m'ont fait attendre une heure et demie dans une pièce, enfermé au milieu d'une cave pour touristes. Il y avait trois chargés de communication dans la pièce pour surveiller chaque parole. Je n'ai pu que décider de cadrer de très près les frères Mondavi, pour faire abstraction de l'espace qu'on m'imposait de saisir, ce qui donne à leur interview cette ambiance étouffante.

Il y a des gens maintenant qui ne sont pas très contents. J'ai appris qu'en Italie le film avait provoqué des remous. Il y a eu une grève chez Frescobaldi (famille de Florence, à la tête du deuxième négoce de vin de Toscane, en joint-venture avec les Mondavi sur plusieurs marques ­ ndlr), à la suite de la présentation de Mondovino à Cannes et de ce qui y est dit sur le soutien de cette famille au fascisme. Mais je n'ai jamais triché avec quoi que ce soit, ni avec la présence de la caméra ni avec mes intentions.

Est-ce pour vous un film militant ?

C'est un film militant, parce que le vin pour moi est le vecteur de ce qu'il y a de plus beau dans la civilisation occidentale. Je crains que ce ne soit en péril, mais je pense aussi qu'il y a de plus en plus de vignerons qui prennent conscience qu'il y a une guerre dans l'univers du vin, et que défendre l'identité personnelle, dans un monde qui tend à tout homogénéiser, c'est un acte de résistance. Ce qui m'intéresse, c'est la complexité des choses. Se dire contre la mondialisation, c'est bête. Le discours devient parfois un peu trop simpliste. Le vrai problème, c'est la concentration excessive de pouvoir et d'argent dans les mains de trop peu de gens. Il n'y a pas d'un côté les bons et de l'autre les méchants. J'ai gardé de mon père, ancien journaliste engagé et sceptique, le besoin de remettre en question des gens qui ont trop de pouvoir. Mais j'insiste sur le respect humain : si on partage avec quelqu'un du pain et du vin, c'est très difficile de rester méchant ou cynique. Il y a quelque chose de sacré dans le vin. Même en rencontrant des gens avec lesquels je ne partage aucun avis sur le monde, j'ai été reçu de façon généreuse. Le vin exige la tolérance, même de la part de quelqu'un comme moi, qui ne suis pas toujours très tolérant naturellement.

Mais n'est-ce pas aussi une façon hypocrite de masquer des rapports de force, des tensions ? Le filtre de l'amour du vin n'est-il pas une manière de fuir une certaine réalité ?

Non, ce n'est pas hypocrite. Il faut aller au-delà de ses a priori quand on arrive chez quelqu'un. Si Mondovino pour moi est un mélange de joie et de violence, c'est qu'il nous permet de voir des mécanismes humains et sociaux. Le vin a toujours été le reflet de la civilisation. Si on avait pu faire un film en 1655 sur le monde du vin, on aurait tout compris sur le moment politique et culturel : les aristocrates anglais qui commençaient à imposer leur goût, les résistances de l'Empire français... On aurait pu faire la même chose cinquante ans avant J.-C., et découvrir que le vin français est en fait une invention romaine. Ce sont les Romains qui ont planté les vignes en Gaule, en Ibérie et chez les Saxons. L'implantation des vignes était un acte de conquête, de colonisation pour civiliser les barbares. Les Etats-Unis aujourd'hui, c'est l'empire dominant. Le vin est la seule chose sur Terre qui lie l'agriculture et la haute culture. Une tension entre quelque chose de très simple, essentiel, sans prétention, et les plus grandes ambitions de chaque époque et de chaque culture.

Votre film raconte la fabrication du nouveau goût dominant, aujourd'hui mondialisé, créé aux Etats-Unis dans les années 80. Les responsables de cette révolution se réclament d'idéaux politiques ­ démocratiser un milieu européen aristocratique, élitaire, de caste ­ très éloignés de la réalité de leur brutale domination sur le marché. Un surprenant paradoxe ?

J'ai été sidéré d'entendre leur discours. C'est le même que celui de la Maison Blanche sur l'Irak. Je pense que l'on vit un moment historique, dramatique et que l'on bascule vers une catastrophe. Bush est sans doute le plus grand criminel politique de l'histoire des Etats-Unis, mais il ne faut pas oublier que Reagan lui a ouvert la porte. Le monde du vin est le reflet de cela : Robert Parker, grand critique du Wine Advocate, surpuissant, responsable de l'hégémonie de ce nouveau goût mondialisé, se voit comme un défenseur de la démocratie, un héritier de Ralph Nader (militant de le défense des consommateurs et candidat écologiste aux présidentielles américaines ­ ndlr). Il est convaincu du bien-fondé éthique de sa mission.

Son arrivée sur le marché du vin date du début des années 80. Parallèlement apparaît Robert Mondavi, hyperambitieux, qui révèle le vin aux consommateurs américains. Cela correspond aussi à un moment politique très particulier aux Etats-Unis : l'arrivée de Reagan au pouvoir, avec son dédain pour tout, son envie de faire table rase du passé, qui ouvre en grand les portes à l'arrivisme et au matérialisme. A Bordeaux, les vignerons commencent à paniquer, voyant que les Américains et les Japonais, aux palais pas très aiguisés, plus habitués au sucré, commencent à s'intéresser au vin. Or, le vin californien est naturellement sucré. En 1982, l'été est très chaud en France. Les vins de Bordeaux deviennent par conséquent presque "californiens", très sucrés. Parker, avocat au départ, qui goûte du vin depuis cinq ans à peine, et qui s'est fait son goût avec le vin californien, apprécie naturellement ce millésime et le défend. Les prix montent et se calent sur le haut cours du dollar. Parker devient aussitôt célèbre pour avoir prédit avant les autres que le millésime 82 serait excellent. Le consommateur américain s'impose sur le marché. Et le consommateur français, beaucoup moins averti qu'il ne le croit, commence à suivre. Ça a révolutionné le goût international.

L'importateur américain Neal Rosenthal, l'un des personnages de Mondovino, se définit comme un "résistant". Contre quel type d'ennemi ?

Il voit la guerre du goût dans le monde du vin comme un reflet de la guerre générale. La résistance, ce n'est pas un acte idéologique, c'est un acte éthique. Le mélange d'un acte de civilisation et l'instinct animal. Tout ce que j'aime dans le cinéma ­ Ophuls, Fellini, Bresson, Cassavetes, Pasolini ­, c'est la conjonction de quelque chose de féroce, d'animal, d'instinctif et d'un grand amour de la civilisation. Pour Neal Rosenthal, son métier d'importateur ­ comme le marchand Kanhweiler pour Picasso ou comme un distributeur de cinéma ­ est un moyen de lutter contre l'imposition d'un goût unique. Ce n'est pas le reflet d'une idéologie. Le maire socialiste d'Aniane (village de l'Hérault dont les habitants ont refusé l'implantation d'un domaine Mondavi ­ ndlr), qui défendait le projet néolibéral de Mondavi, est-il de gauche ? Qu'est-ce que résister à Mondavi, si on accepte de collaborer avec Bernard Magrez, pdg de William Pitters (négociant international en vins ­ ndlr) ? Il n'y a pas de vérité absolue.

Vous défendez l'idée de terroir comme lieu d'ancrage de la résistance à la mondialisation du goût. C'est pourtant une notion qui a toujours été utilisée de manière réactionnaire.

Il y a deux grands mensonges à propos du terroir. Il y a ceux qui l'emploient pour des motifs réactionnaires, quasi fascistes. Et l'autre danger : lorsqu'il est employé par dérision, par des gens qui veulent nous faire croire que le terroir n'est que l'histoire d'idiots qui suivent aveuglément la tradition. Ce sont deux incompréhensions de la notion de terroir. Un terroir est toujours en transmutation. Aux Etats-Unis, où la marque est plus importante que le terroir, on plante des vignes, on se met à produire un cépage, et on déclare que la production qui en découle vaut 200 euros la bouteille. C'est absurde. C'est l'expression d'une impatience et d'un pouvoir.

Créé le 03 novembre 2004- par Jean-Marie Durand
SOURCE: http://www.lesinrocks.com/cine/cinema-article/article/jonathan-nossiter-mondovino/

04 janvier 2009

Shopping à Charles de Gaulle

Un Chinois s'offre 46.000 euros de grands crus à Roissy C.D.G.

PARIS - Un voyageur chinois a acheté le soir de Noël la bagatelle de 46.423 euros de grands crus français à l'aéroport de Roissy, près de Paris, avant de prendre son vol pour Pékin.

Dans la zone sous douane du terminal 2E, le passager a d'abord jeté son dévolu sur plusieurs Bordeaux, dont un Lafite Rothschild 1947, un Pétrus 1986, ou un Romanée Conti 2002, précise Aéroports de Paris dans un communiqué.
Il a également rempli son chariot avec deux Château Palmer 1994, un Château Margaux 1982 et un Château Latour 1976.

"La vente s'est déroulée en deux fois: un premier achat de 43.083 euros, puis le passager est revenu après quelques minutes de réflexion et a acheté trois autres bouteilles pour la somme de 3.430 euros", déclare Lynda Chong, vendeuse de la boutique, citée par ADP.

Le précédent record date du 20 mars 2007: un autre passager chinois avait dépensé, dans une boutique du Terminal 2C de Paris-Charles de Gaulle, 23.000 euros en grands crus.

L'acheteur de mercredi ne semble pas avoir été sensible aux appels au boycott des produits français lancés après la rencontre entre le président Nicolas Sarkozy et le dalaï-lama en Pologne au début du mois.

Sources MSN info -Gérard Bon, édité par Jean-Stéphane Brosse

15 décembre 2008

Restaurant Le C21

Denis Martin se dédouble et réinvente le tapas montagnard GASTRONOMIE
En avant-première, le chef, qui ne quitte pas Vevey, nous révèle les secrets de sa future seconde table au pied des Dents-du-Midi.

Denis Martin: «J’ai toujours rêvé de poser une griffe personnelle dans un restaurant en bois à la montagne. Ici, c’est la terre de mes vacances d’enfant.
J’y connais tout le monde.»






CHAMPÉRY, LE 5 NOVEMBRE 2008CLAUDE ANSERMOZ CHAMPÉRY (VS)
07.11.2008 00:01

Irrémédiablement, Denis Martin est aspiré vers le centre. Au début des années huitante, avant que cela ne soit à la mode, le chef multiplie les plats au Central de Massongex. Trente ans plus tard, il invente le tapas montagnard au Café du Centre à Champéry. Et tout ça, sans pour autant quitter son camp de base à Vevey. A force de tarabiscoter les molécules, le cuisinier chablaisien aurait-il réinventé le don d’ubiquité?
Une griffe personnelle
En bolide gris, des bords du Léman jusque vers les Portes-du-Soleil, l’homme est en tout cas à la limite de la téléportation. Dans ce bijou de chalet alpin qu’il rénove dans l’esprit des lieux, l’homme sourit par avance du traitement multisensoriel que sa brigade fera «subir» à ses clients. Comme Marc Veyrat avant lui, il a «toujours rêvé de poser une griffe personnelle dans un restaurant en bois à la montagne. Ici, c’est la terre de mes vacances d’enfant. J’y connais tout le monde.»
Depuis quatre mois – depuis que deux financiers anglais installés à Monthey (Ray Pritchard et Simon Field, de la société Alpine Lifestyle Partners) lui ont demandé d’être le consultant du projet – Denis Martin forme. Huit jeunes cuisiniers argentin, espagnols, français, américain, suisse et écossais. Des louveteaux aiguisés dans les tables les plus inventives du moment (El Bulli, The Fat Duck, Noma). Lui, supervisera. Pierre et Josiane Bellwald – anciens de l’Auberge Bourgeoisie à Troistorrents – géreront au quotidien. Et le cuisinier étoilé montera chaque semaine.
Dès le 12 décembre, il y aura «Denis Martin, Champéry». Avec le C21 («C pour cuisine, C pour Champéry, C pour centre et 21 pour le siècle») à l’étage (40 couverts) et son menu unique (lire encadré). Et, au rez, Le Centre, son bistrot, son bar à vins (et à whiskies, 156 sortes et l’ancien sommelier du Pas de l’Ours à Crans-Montana!) et à tapas créatifs. Avec une cuisine par étage. Le tout sera ouvert dès 16 h 30, «histoire de révolutionner l’après-ski».
Afin d’éveiller tous les sens, le client verra et entendra – via des projections et des haut-parleurs – les bruits et les couleurs autour des pianos. Le tout garni de trompe-l’œil. Denis Martin est donc devenu entrepreneur? «Au contraire, plus j’en fais, plus je libère ma tête. Et ça stimule ma créativité.»
Denis Martin, Champéry. Le Centre et le C21 ouvriront avec une journée portes ouvertes le 12 décembre.Tel. 024 479 15 50.

Source: © JANINE JOUSSON http://www.24heures.ch/sports/actu/denis-martin-dedouble-reinvente-tapas-montagnard-2008-11-06

02 décembre 2008

Décembre à Valencia


CARTA DEL 1 DE DICIEMBRE

3 formulas:

Los platos son a elegir dentro de la carta.

- Menú de Mediodía, 17€.
- Menú de Mercado, 25€.
- Menú de Degustación, 35€.



Aperitivos para compartir
- Croqueta de jamón.
- Crema de higos, reducción de Modena y espuma de foie.
- Coca con sepia encebollada.
- Mini-solomillo Wellington.

Entrante individual
- Saquito de mar relleno con su pil-pil.
- Huevo en aceite de trufa, carpaccio de setas y panceta ahumada y rosquilleta de jamón.

Plato principal
- Dorada de playa. al horno con vinagreta cortada de pomelo, peras y aceite de la montaña.
- Carrillera de ternera estofada sobre un puré de boniato, crujiente de arroz en escabeche.

Nuestro Plato de Cuchara
(Sólo al Mediodía y a mesa completa)
-Marmita de pochas con almejas


Postre
- Mousse de yogurt con crema de membrillo.
- Brownie de chocolate con sopa caliente, helado de maracuyá.

Restaurante Entrevins

País: España Localidad: València (Valencia) Dirección: Reina Doña Maria, 3 Código postal: 46022
Teléfono: 963333523

26 octobre 2008

Dégustation Hager / Soirée Millésime

CHABLIS 1er CRU VAUCOUPIN 2006 - DOMAINE DU COLOMBIER

De couleur jaune pâle aux reflets argentés, pure et limpide ce vin blanc présente une robe éclatante et cristalline. Au nez le minéral domine avec des notes iodées, typique du cépage chardonnay lorsqu'il est planté sur des marnes kimméridgiennes, l'identité du terroir de cette A.O.C. La bouche est franche, avec une attaque mordante. Tendue par une belle acidité, elle livre des arômes de zests de citrons et d'iode. Ce vin ciselé et pointu sera le parfait allié des crustacés, des tartares de poissons et des sushis. A dégusté de préférence dans les 5 ans, à une température de 12°C


GEWURZTRAMINER 2007 - DOMAINE ALBERT MANN

Vin blanc issu du cépage gewurztraminer, doté d'une couleur jaune sountenue, à la robe scintillante. L'olfaction exprime des notes exubérantes, traduites par des fruits exotiques, tel le litchee et la mandarine, mais aussi des arômes floraux avec des senteurs d'eau de rose. La structure en bouche est charnue, tendre, et précise à la fois. La gamme d'arômes fruités presiste, pour livrer une finale suave et sensuelle, réhaussée par une légère amertume, typée écorce de pamplemousse, affirmant le caractére minéral et droit du terroir. Ce cépage charmeur pourra riposter face à des plats épicés indiens, des plats aigres-doux asiatiques et plus simplement avec un munster fermier avec du cumin, ou un fois gras de canard au pain d'épices. A dégusté de préférence dans les 4 ans, à une température de 12°C.


SAINT-ESTEPHE 2001 - CRU BOURGEOIS - CHATEAU SEGUR DE CABANAC

Cette cuvée est issue d'un assemblage de cépages ou dominent le Cabernet-sauvignon et le Merlot. Son élevage durera 20 mois en fût neuf. De couleur rouge sombre, la robe est dense et profonde. Le nez complexe confirme l'élevage en fût de chêne, par une expression empyreumatique et torréfiée. La bouche ferme et ample dévoile des notes de fruits noirs, et laisse entrevoir un début d'évolution se traduisant par des flaveurs de sous-bois et de cacao. Archétype de son appelation, sur un millésime classique et représentatif, il s'associera parfaitement avec une souris d'agneau confite au thym ou encore avec un filet de sanglier grillé, accompagné d'une poêlé de cépes à l'ail. A dégusté de préférence carafé pour une bonne oxygénation, à une température de 17°C.


MOSCATO D'ASTI 2007 - BRICCO QUAGLIA - DOMAINE LA SPINETTA

Vin italien originaire du Piémont issu du cépage Muscat (Moscato en Italien).
Parfumé, aerien et désaltérant sont les adjéctifs le définissant le mieux.
Rafraichissant, ce vin pétillant évoque les fruits frais ou se croise la poire, la pêche de vigne et bien entendu le raisin frais. Equilibre parfait en bouche entre le moelleux, le charnu et la fraîcheur, celle-ci autorisée par une effervecence d'une extreme finesse. A préciser, ce vin ne titre que 5,5%vol. d'alcool. Ce qui en fait la bouteille gourmande par excellence, idéale à n'importe quel moment de la journée, elle est cependant parfaite pour clore un long repas, associée avec des desserts citronés, des fraises ou bien avec du gorgonzola. A dégusté de préférence dans les 3 ans, à une température de 10°C.


Vins servis durant les soirées dégustations "Millésime"

par la société Hager,
pour la présentation de leur

gamme d'interrupteurs Kallysta.


LIENS VERS LES DOMAINES VITICOLES

LE CHABLIS
http://www.chabliscolombier.com/

LE GEWURZTRAMINER

LE MOSCATO D'ASTI
http://www.la-spinetta.com/


CONCEPT AD VINAM AETERNAM
www.advinamaeternam.com/

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